NF DTU 35.1 (P 24-802)
Travaux d'exécution de cloisons démontables destinées à l'aménagement intérieur de locaux à faible et moyenne hygrométrie, dans des bâtiments d'usage courant (bureaux, habitation, scolaire, hospitalier, industriel), en travaux neufs comme en rénovation et modification d'installation, dans toutes les zones climatiques françaises, DOM compris. Sont exclues : les cloisons menuisées construites sur place, les cloisons de plus de 3,5 m de hauteur, les cloisons mobiles, les cloisons basses, les parois en ambiance agressive ou à forte hygrométrie, les parois de chambre froide, les cloisons entre ambiances hygrométriques très différentes, les cloisons en surplomb assurant la sécurité aux chutes, les ouvrages de vitrerie du NF DTU 39, les ouvrages d'enveloppe et les cloisons en plaques de plâtre du NF DTU 25.41
Applicable depuis le 7 février 2015
démontable
amovible
tertiaire
NF DTU 35.1
P 24-802
vitrage de sécurité
EOTA 003
poussée horizontale
plafond suspendu
Les systèmes de cloisons démontables sont choisis parmi ceux répondant aux prescriptions du NF DTU 35.1 P1-2 (CGM). Les critères de démontabilité et d'amovibilité se justifient par les essais des annexes A et B de cette partie. Les performances de résistance mécanique et de stabilité sont harmonisées avec le guide EOTA n° 003
Références : NF DTU 35.1 P1-1 introduction et § 4, NF DTU 35.1 P1-2 § 4.1.2, annexes A et B, Guide EOTA n° 003
Planchers : planéité 5 mm maximum sous la règle de 2 m, ± 12,5 mm par rapport au niveau de référence du sol fini, irrégularités limitées à 1 mm sous un réglet de 0,20 m. Plafonds : planéité 3 mm sous la règle de 2 m, ± 12,5 mm par rapport au trait de niveau, irrégularités 1 mm sous 0,20 m.
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 6
L'entrepreneur détermine le type et la quantité de fixations en fonction des caractéristiques du plafond suspendu qui lui ont été fournies, et fournit les efforts transmis. En l'absence de spécification particulière, l'effort latéral à considérer est de 25 daN/ml. À défaut de précisions dans les DPM, la fixation cloisons/plafonds est réalisée par vissage et il n'est pas prévu de bande de répartition
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 7.1.1, NF DTU 35.1 P1-2 annexe C
La fixation des cloisons sur leurs supports s'effectue par des moyens mécaniques (vis, clips, clameaux, cames, goujons, vérins). Les cloisons ne peuvent être normalement posées que si les supports sont dans les tolérances de l'article 6.
La réalisation du raccordement latéral est conditionnée par la fourniture à l'entrepreneur des caractéristiques des parois latérales : possibilité de fixation, contraintes d'épaisseur, flèche des façades en service, état de surface, géométrie, matériaux, contraintes d'ouverture des parties mobiles.
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 7.1, 7.1.2 et 7.1.3
Vitrages pris en feuillure sur quatre côtés : prise continue de hauteur minimale 5 mm. Vitrages pris en feuillure sur deux côtés : prise continue de hauteur minimale 5 mm en bas et 10 mm en haut. Tout contact entre les chants du vitrage et une partie métallique est proscrit.
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 7.4.1
Au moins deux cales d'assise, disposées de façon que la distance minimale entre le bord du vitrage et le bord de la cale la plus proche soit au moins égale à 40 mm. Largeur des cales au moins égale à l'épaisseur du vitrage, toute l'épaisseur reposant sur les cales.
Longueur minimale l (en mm, au moins 50 mm) selon le matériau et la surface S du vitrage en m² : bois l = 10 × S, caoutchouc l = 30 × S, matériau de synthèse l = 10 × S.
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 7.5
Annexe C (normative).
Prise en feuillure sur 4 côtés, vitrages recuits : 5 mm minimum pour 1 200 × 1 750 mm, 6 mm pour 1 350 × 2 750 mm, 8 mm pour 1 500 × 3 000 mm ; trempés : 5 mm pour 1 200 × 1 750 mm, 6 mm pour 1 500 × 3 000 mm ; feuilletés recuits : 33/1 ou 33/2 pour 1 200 × 2 750 mm, 44/1 ou 44/2 pour 1 500 × 3 000 mm.
Bord à bord libres trempés : 10 mm pour ≥ 900 mm de largeur et ≤ 2 350 mm de hauteur, 12 mm jusqu'à 3 000 mm, 15 mm jusqu'à 3 300 mm.
Références : NF DTU 35.1 P1-1 annexe C
Hormis pour les vitrages pris en feuillure sur 4 côtés, il y a lieu d'utiliser des vitrages de sécurité. Les vitrages délimitant les circulations principales doivent être en vitrage de sécurité. Sont équipées de vitrages de sécurité toutes les parties vitrées des ouvrants de portes, les impostes en l'absence de traverse haute, et toutes les parties vitrées côté circulations principales.
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 7.6 et annexe B, NF EN 12600, Art. R.4224-9 et R.4214-6 du code du travail, Circulaire DRT n° 95-07 du 14 avril 1995
Sécurité d'utilisation : choc de corps mou 50 kg / 300 J et choc de corps dur 1 kg / 10 J ; critères : pas de pénétration, pas d'effondrement, pas d'autre détérioration dangereuse. Durabilité : choc de corps mou 50 kg / 120 J et choc de corps dur 0,5 kg / 6 J (cas général) ou 2,5 J (remplissages vitrés) ; déformation résiduelle maximale après 3 impacts 5 mm, systématiquement décroissante entre chaque choc
Références : NF DTU 35.1 P1-2 § 4.2.2 et 4.2.3, Guide EOTA 003 § 6.4 et 6.7
Sous charge linéique de 50 daN (catégorie B de la NF EN 1991-1-1) appliquée horizontalement au milieu de la hauteur : flèche frontale ≤ 30 mm et déformation résiduelle ≤ 5 mm. Sous charge ponctuelle de 25 daN appliquée horizontalement sur un remplissage à 1,5 m du sol fini : flèche frontale ≤ 20 mm et déformation résiduelle ≤ 3 mm.
Charges verticales excentrées de durabilité : 500 N ou 2 000 N, déformation maximale 1/500e de la hauteur ou 5 mm.
Références : NF DTU 35.1 P1-2 § 4.2.4 et 4.2.5, NF EN 1991-1-1
Les performances usuelles minimales requises, exprimées en RA (Rw + C) mesuré selon la NF EN 10140-2 et exprimé selon la NF EN ISO 717-1, sont : RA = 38 dB pour les cloisons pleines, RA = 28 dB pour les cloisons pleines avec bloc-porte incorporé, RA = 36 dB pour les cloisons vitrées double vitrage
Références : NF DTU 35.1 P1-2 § 4.2.6, NF EN 10140-2, NF EN ISO 717-1
Sauf prescription dans les DPM, les cloisons ne sont pas mises à la terre et il n'est pas prévu d'équipement électrique dans ou sur les cloisons. Si des équipements sont installés, ils doivent être choisis en fonction des conditions de service et des influences externes ; le choix des matériels et des canalisations relève de la NF C 15-100 et des guides UTE C 15-103 et UTE C 15-520
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 7.2 et 7.3, NF C 15-100, UTE C 15-103, UTE C 15-520
Clos et couvert dans leur état de finition définitif ; plus de ré-humidification importante à craindre ; locaux propres et sans poussière ; supports dans les tolérances de l'article 6 ; humidité relative de l'air entre 45 % et 70 % et température entre 12 °C et 24 °C ; abords dégagés et nivelés pour des livraisons jusqu'à 20 t de charge utile avec pré-stockage au niveau de déchargement ; accès aux niveaux exécutés ; surfaces de raccordement en état de finition définitif ; trait de niveau tracé sur chaque plateau ; protection des sols effectuée ; moyen mécanique de manutention verticale mis à disposition
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 8.1.1, 8.1.2 et 8.1.3
Horizontalité d'une même ligne ou arête continue, hors lisses hautes et basses : 2 mm/m. Décalage maximum entre deux lignes ou arêtes réputées alignées et contiguës : 2 mm. Planéité générale : écart maximal de 7 mm entre point le plus saillant et point le plus en retrait sous une règle de 1 m, flèche maximale au 2/1000 de la plus grande dimension.
Références : NF DTU 35.1 P1-1 § 8.2, 8.4 et 8.5
| Paramètre | Tolérance | Conditions |
|---|---|---|
| Planéité du plancher support | 5 mm maximum sous la règle de 2 m | Condition d'installation ; irrégularités limitées à 1 mm sous un réglet de 0,20 m |
| Niveau du plancher support | ± 12,5 mm | Par rapport au niveau de référence du sol fini |
| Planéité du plafond support | 3 mm maximum sous la règle de 2 m | ± 12,5 mm par rapport au trait de niveau ; irrégularités 1 mm sous 0,20 m |
| Planéité et aplomb des parties verticales support | 3 mm sous la règle de 2 m / aplomb ± 12,5 mm | Irrégularités limitées à 1 mm sous un réglet de 0,20 m |
| Horizontalité après pose | 2 mm/m | Sur une même ligne ou arête continue, hors lisses hautes et basses |
| Alignement entre arêtes contiguës | 2 mm | Décalage maximum acceptable |
| Planéité générale du remplissage | 7 mm sous la règle de 1 m | Flèche maximale au 2/1000 de la plus grande dimension |
| Ambiance de pose | HR 45 % à 70 % / température 12 °C à 24 °C | Conditions requises pour la mise en œuvre |
Hauteur maximale couverte par le DTU
Dimension : 3,5 m
Au-delà, hors domaine d'application
Épaisseur usuelle de cloison
Dimension : 50 à 100 mm
Valeur indicative du texte : variable selon les constructeurs, indiquée dans leurs documentations techniques
Effort latéral transmis au plafond
Dimension : 25 daN/ml
En l'absence de spécification particulière
Prise en feuillure des vitrages
Dimension : 5 mm (4 côtés) / 5 mm bas et 10 mm haut (2 côtés)
Prise continue ; contact chant/métal proscrit
Jeu entre vitrages bord à bord
Dimension : 2 mm minimum
Vide ou remplissage souple, pour éviter la casse en chaîne
Distance bord de vitrage / cale d'assise
Au moins deux cales ; épaisseur ≥ 3 mm (2 mm si calage continu), dureté 70 à 95 DIDC
28 dB avec bloc-porte incorporé, 36 dB pour cloison vitrée double vitrage
Bandes de marquage de visualisation
Dimension : Largeur 50 mm, à environ 1,10 m et 1,60 m
Visualisation complémentaire à + 0,50 m dans les établissements recevant des enfants
Pour NF DTU 35.1 (P 24-802), le suivi des prescriptions est déterminant : un écart de mise en œuvre peut entraîner un refus de réception, un sinistre non couvert par l'assurance ou une reprise de travaux. La maîtrise d'œuvre vérifie la conformité à chaque étape du chantier.
Le domaine d'application de NF DTU 35.1 (P 24-802) couvre : Travaux d'exécution de cloisons démontables destinées à l'aménagement intérieur de locaux à faible et moyenne hygrométrie, dans des bâtiments d'usage courant (bureaux, habitation, scolaire, hospitalier, industriel), en travaux neufs comme en rénovation et modification d'installation, dans toutes les zones climatiques françaises, DOM compris. Sont exclues : les cloisons menuisées construites sur place, les cloisons de plus de 3,5 m de hauteur, les cloisons mobiles, les cloisons basses, les parois en ambiance agressive ou à forte hygrométrie, les parois de chambre froide, les cloisons entre ambiances hygrométriques très différentes, les cloisons en surplomb assurant la sécurité aux chutes, les ouvrages de vitrerie du NF DTU 39, les ouvrages d'enveloppe et les cloisons en plaques de plâtre du NF DTU 25.41. Les projets entrant dans ce périmètre doivent intégrer ces exigences dès la conception pour sécuriser leur conformité et l'engagement des garanties.
Le NF DTU 35.1 « Cloisons démontables » a été publié le 7 février 2015 sous les indices de classement P 24-802-1-1 (cahier des clauses techniques types), P 24-802-1-2 (critères généraux de choix des matériaux) et P 24-802-2 (cahier des clauses administratives spéciales types). Il constitue le référentiel de l'aménagement tertiaire cloisonné en France.
Sa définition de la cloison démontable est très précise et elle est exigeante. Il s'agit d'une séparation verticale entre deux espaces, non porteuse — ne participant pas à la stabilité du bâtiment —, régnant sur toute la hauteur entre plancher et plafond, dont les éléments arrivent sur le chantier dans un état de finition correspondant à leur aspect final, et dont la pose, le démontage et le réemploi ultérieur s'effectuent sans dégradation de l'environnement de cette cloison.
Le texte distingue en outre les cloisons démontables dites « amovibles », qui répondent à deux critères supplémentaires : ne pas nécessiter le démontage des modules adjacents, et conserver l'alignement des parties visibles horizontales vis-à-vis des éléments adjacents sans nécessiter la recoupe ou le remplacement de constituants. Cette distinction démontable / amovible se justifie par des essais normatifs distincts, décrits aux annexes A et B de la partie P1-2.
Cette distinction démontable / amovible se justifie par des essais normatifs distincts, décrits aux annexes A et B de la partie P1-2.
Le point le plus souvent négligé du texte est la conditionnalité de la démontabilité : si une adaptation des produits constitutifs de la cloison est nécessaire du fait de supports hors tolérances, et si ces supports ne peuvent pas être remis dans les tolérances, alors le critère de démontabilité de la cloison disparaît. Autrement dit, un gros œuvre hors tolérance transforme une cloison démontable en cloison fixe, et fait perdre au maître d'ouvrage l'usage même qu'il achetait.
Le NF DTU 35.1 P1-1 propose des clauses types de spécifications de mise en œuvre pour les travaux d'exécution de cloisons démontables. Il précise les dispositions constructives, les conditions requises pour la mise en œuvre sur chantier et la mise en œuvre elle-même. Il s'applique aux cloisons démontables destinées à l'aménagement intérieur de locaux à faible et moyenne hygrométrie, dans des bâtiments d'usage courant — notamment bureaux, habitation, scolaire, hospitalier, industriel — tant en travaux neufs qu'en rénovation et modification d'installation, dans toutes les zones climatiques françaises, DOM inclus.
La liste des exclusions est longue et il faut la lire avant tout chiffrage. Sont hors domaine : les cloisons menuisées construites sur place à partir de composants en bois ou en panneaux dérivés du bois mis à dimensions sur place ; les cloisons de plus de 3,5 m de hauteur ; les cloisons mobiles, c'est-à-dire coulissantes ou repliables, déplaçables manuellement ou par installation électrique ou hydraulique pour séparer ou réunir quasi instantanément deux locaux ; les cloisons basses, qui ne montent pas intégralement jusqu'au plafond.
Sont également exclues les parois installées dans des locaux à ambiance agressive ou à forte hygrométrie, les parois de chambre froide, les cloisons séparant deux ambiances hygrométriques sensiblement différentes où la température à l'intérieur de la cloison risque d'atteindre le point de rosée et de provoquer des condensations, les cloisons en surplomb assurant la sécurité aux chutes des personnes, les ouvrages de miroiterie et vitrerie relevant du NF DTU 39, et les ouvrages d'enveloppe constituant murs extérieurs.
Enfin, les cloisons en plaques de plâtre à épiderme cartonné ou non relèvent du NF DTU 25.41 et non du présent texte. Cette dernière exclusion est le point de bascule commercial le plus fréquent : dès qu'une cloison est montée sur place à partir de plaques et de rails, elle sort du domaine du NF DTU 35.1, quelle que soit la manière dont elle est vendue.
L'article 6 du NF DTU 35.1 P1-1 définit les tolérances admissibles des supports selon quatre critères : la planéité, les écarts de verticalité (aplomb), les écarts d'horizontalité (niveaux) et les irrégularités de surface ponctuelles. Les supports concernés sont les surfaces des ouvrages périphériques : planchers, planchers surélevés, plafonds sous ossatures, plafonds suspendus ou modulaires, murs, façades, poteaux, cloisons.
Vis-à-vis des planchers, les cloisons ne peuvent être installées que si la planéité est de 5 mm maximum sous la règle de 2 m, si l'écart par rapport au niveau de référence du sol fini reste dans ± 12,5 mm, et si les irrégularités sont limitées à 1 mm sous un réglet de 0,20 m.
Vis-à-vis des plafonds, la planéité doit être de 3 mm maximum sous la règle de 2 m, l'écart par rapport au trait de niveau de ± 12,5 mm, et les irrégularités limitées à 1 mm sous un réglet de 0,20 m. Vis-à-vis des parties verticales, la planéité doit être de 3 mm maximum sous la règle de 2 m, la verticalité (aplomb) de ± 12,5 mm, et les irrégularités limitées à 1 mm sous un réglet de 0,20 m.
Le texte ajoute une note très concrète : pour les critères de planéité et d'irrégularités, les tolérances sont généralement absorbées par des profilés élastomères préformés ou des mousses ; par conception, l'utilisation de mastic extrudé à la pompe n'est pas admise. C'est une prescription qu'il faut reprendre explicitement au CCTP, car le rattrapage au mastic est une pratique de chantier courante et non conforme.
Les cloisons démontables se fixent en partie supérieure aux plafonds ou sur les éléments d'ossature des plafonds suspendus ou modulaires. Il appartient à l'entrepreneur de fournir les différents efforts transmis aux plafonds et de déterminer le type et la quantité de fixations en fonction des caractéristiques des plafonds suspendus (nature, ossature, fixation) qui lui ont été fournies.
Le texte donne une valeur d'effort par défaut, indispensable au dimensionnement du lot plafond : les efforts latéraux appliqués au plafond sont induits par une poussée statique telle que définie en annexe C du NF DTU 35.1 P1-2 et se transmettent aux plafonds par la structure supérieure de la cloison ; en l'absence de spécification particulière, l'effort à considérer est de 25 daN/ml. À défaut de précisions dans les documents particuliers du marché, la fixation cloisons/plafonds est réalisée par vissage.
Deux réserves importantes encadrent ce raccordement. Lorsque la liaison est prévue sur un plafond suspendu ou modulaire, celle-ci n'est possible que si le plafond a été spécifiquement dimensionné pour assurer le maintien des cloisons. Et en l'absence de spécification particulière dans les documents particuliers du marché, il n'est pas prévu de bande de répartition.
Et en l'absence de spécification particulière dans les documents particuliers du marché, il n'est pas prévu de bande de répartition.
Sur l'acoustique, le texte est explicite : les transmissions latérales du fait des plafonds sous ossatures ou plafonds suspendus peuvent altérer grandement les performances d'isolement acoustique in situ, et la réalisation d'une barrière phonique doit être spécifiquement requise dans les documents particuliers du marché. Pour un isolement optimal, il est impératif que le système constructif du plafond permette la compression du joint de calfeutrement acoustique, et il est conseillé d'implanter la cloison sous l'axe du profilé porteur du plafond — l'implantation hors trame conduisant à une dégradation des performances in situ.
Pour les vitrages pris en feuillure sur quatre côtés, la prise en feuillure est continue et de hauteur minimale de 5 mm. Pour les vitrages pris en feuillure sur deux côtés, elle est continue et de hauteur minimale de 5 mm en bas et 10 mm en haut. Tout contact entre les chants du vitrage et une partie métallique est proscrit ; les contacts entre parties métalliques et faces perpendiculaires aux chants sont admis.
Pour les cloisons vitrées bord à bord libres, tout contact entre les chants des vitrages est proscrit et un jeu minimum de 2 mm entre vitrages doit être respecté, afin d'éviter le risque de propagation aux vitrages adjacents — la casse en chaîne — et la projection de débris de verre trempé en cas de casse. Le texte précise qu'on entend par jeu de 2 mm un vide ou un remplissage souple.
Le calage d'assise doit être réalisé par au moins deux cales, disposées de façon que la distance minimale entre le bord du vitrage et le bord de la cale d'assise la plus proche soit au moins égale à 40 mm, afin d'éviter des contraintes excessives sur les angles. La largeur des cales doit être au moins égale à l'épaisseur du vitrage, et la totalité de l'épaisseur doit reposer sur elles. La longueur minimale des cales dépend du matériau et de la surface S du vitrage en m² : l = 10 × S en bois, l = 30 × S en caoutchouc, l = 10 × S en matériau de synthèse, avec l en mm et au moins égal à 50 mm. L'épaisseur des cales doit être au moins égale à 3 mm, réductible à 2 mm en calage continu, pour une dureté de 70 à 95 DIDC.
L'épaisseur des cales doit être au moins égale à 3 mm, réductible à 2 mm en calage continu, pour une dureté de 70 à 95 DIDC.
L'annexe C, normative, donne les limites dimensionnelles des vitrages validés sans essai supplémentaire. Pour une prise en feuillure sur quatre côtés en vitrage recuit : 5 mm minimum pour 1 200 × 1 750 mm au maximum, 6 mm pour 1 350 × 2 750 mm, 8 mm pour 1 500 × 3 000 mm. En trempé : 5 mm pour 1 200 × 1 750 mm, 6 mm pour 1 500 × 3 000 mm. En feuilleté recuit : 33/1 ou 33/2 pour 1 200 × 2 750 mm, 44/1 ou 44/2 pour 1 500 × 3 000 mm. Les vitrages bord à bord liaisonnés en trempé montent jusqu'à 3 600 mm de hauteur en 15 mm d'épaisseur.
L'annexe B, informative, rappelle le cadre réglementaire applicable aux bâtiments soumis au code du travail : articles R. 4224-9 et R. 4214-6 du code du travail, et circulaire DRT n° 95-07 du 14 avril 1995. D'une manière générale, les vitrages délimitant les circulations principales doivent être en vitrage de sécurité ; il est recommandé que les vitrages délimitant les circulations secondaires le soient également.
À défaut de définition dans les documents particuliers du marché, il y a lieu d'utiliser la définition des circulations de l'article CO 34 § 3 du règlement de sécurité ERP : une circulation principale assure un cheminement direct vers les escaliers, sorties ou issues ; une circulation secondaire assure un cheminement des personnes vers les circulations principales. Le texte note que les parties vitrées des cloisons au-dessus de 1 m du sol fini n'ont pas l'obligation d'être en vitrage de sécurité selon la circulaire DRT n° 95-07.
Pour les portes vitrées intégrées aux cloisons, sont équipées de vitrages de sécurité toutes les parties vitrées des ouvrants, les parties vitrées au-dessus des portes en l'absence de traverse haute, et toutes les parties vitrées côté circulations principales. Les compléments vitrés des modules bloc-porte tramé sont en vitrages de sécurité s'ils sont de largeur supérieure à 0,4 m et si le vitrage descend à moins de 1 m du sol.
Le marquage de visualisation est imposé par la réglementation, et le texte précise que cette obligation s'impose à l'exploitant de l'établissement dans le temps. Les éléments contrastés doivent être disposés à l'intérieur de deux bandes horizontales de couleur contrastée de largeur 50 mm, situées respectivement à environ 1,10 m et 1,60 m de hauteur. Dans les établissements recevant des enfants, une visualisation complémentaire du même type est appliquée à + 0,50 m. À défaut de description aux documents particuliers du marché, un marquage provisoire constitué de deux bandes adhésives de 50 mm de large à 1,10 m et 1,60 m est installé, à déposer par l'entreprise adjudicataire du marquage définitif.
Le NF DTU 35.1 P1-2 fixe les performances que le système de cloison doit justifier, harmonisées avec le guide EOTA n° 003. Pour la stabilité aux chocs de sécurité d'utilisation : choc de corps mou de 50 kg avec une énergie de 300 joules, et choc de corps dur de 1 kg avec une énergie de 10 joules ; critères d'interprétation : pas de pénétration, pas d'effondrement, pas d'autre détérioration dangereuse. Le choc de corps dur n'est à réaliser que sur les remplissages vitrés placés du côté de la zone de circulation principale.
Pour la stabilité aux chocs de durabilité : choc de corps mou de 50 kg à 120 joules, et choc de corps dur de 0,5 kg à 6 joules dans le cas général, 2,5 joules pour les remplissages vitrés. La déformation résiduelle maximale après trois impacts de corps mou est de 5 mm, et la déformation résiduelle doit être systématiquement décroissante entre chaque choc.
Sur la stabilité à la poussée horizontale, deux vérifications distinctes. Sous une charge linéique de 50 daN — valeur de la catégorie B de la NF EN 1991-1-1 — appliquée horizontalement au milieu de la hauteur de la cloison, la flèche frontale maximale ne doit pas dépasser 30 mm et la déformation résiduelle 5 mm. Sous une charge ponctuelle de 25 daN appliquée horizontalement sur un remplissage à 1,5 m du sol fini, la flèche frontale maximale ne doit pas dépasser 20 mm et la déformation résiduelle 3 mm. Pour les charges verticales excentrées, deux catégories sont possibles en durabilité (500 N et 2 000 N) avec une déformation maximale de 1/500e de la hauteur ou 5 mm, et deux catégories en sécurité d'utilisation (1 000 N et 4 000 N pendant 24 heures).
Sur l'acoustique, les performances usuelles minimales requises sont exprimées en RA, indice d'affaiblissement acoustique pondéré égal à Rw + C, mesuré en laboratoire selon la NF EN 10140-2 et exprimé selon la NF EN ISO 717-1 : RA = 38 dB pour les cloisons pleines, RA = 28 dB pour les cloisons pleines avec bloc-porte incorporé, RA = 36 dB pour les cloisons vitrées double vitrage. Les cloisons simples vitrages n'ont pas d'exigence minimum.
Sauf conditions particulières des documents particuliers du marché, l'article 8.1.1 exige que le clos et le couvert du bâtiment soient dans leur état de finition définitif, qu'une ré-humidification importante des locaux ne soit plus à craindre, que les locaux soient propres et sans poussière, que les supports respectent les tolérances de l'article 6, que les surfaces de raccordement (plafonds, sols, façades, poteaux) soient dans leur état de finition définitif, qu'un trait de niveau soit tracé sur chaque plateau et que la protection des sols ait été effectuée.
Deux valeurs d'ambiance conditionnent la pose : la fourchette d'humidité relative de l'air admissible se situe entre 45 % et 70 %, et la température entre 12 °C et 24 °C. Le texte impose également que les abords du bâtiment soient dégagés et nivelés pour permettre les livraisons par camion de capacité suffisante pour livrer jusqu'à 20 t de charge utile, avec un pré-stockage au niveau de déchargement, et qu'un moyen mécanique de manutention verticale soit mis à disposition.
Les tolérances de mise en œuvre de l'article 8.2 sont au nombre de trois. Hors des lisses hautes et basses, la tolérance d'horizontalité d'une même ligne ou arête continue est de 2 mm/m. Entre deux lignes ou arêtes réputées alignées et contiguës, un décalage maximum de 2 mm est acceptable. Pour la planéité générale, une règle de 1 m appliquée sur tout remplissage réputé plan, quelle que soit sa position, ne doit pas faire apparaître entre le point le plus saillant et le point le plus en retrait un écart supérieur à 7 mm ; la flèche maximale de tout remplissage ou élément réputé plan doit être au maximum du 2/1000 de la plus grande dimension.
Le texte rappelle que ces tolérances de mise en œuvre ne peuvent être respectées que si les défauts des supports restent dans les limites de l'article 6. Sur la réception, la cloison est un ouvrage manufacturé mis en place sous son aspect définitif et sans protection : il n'existe pas, d'une manière générale, de protection efficace des cloisons pendant les travaux, et certaines dégradations importantes ne peuvent être réparées, ce qui impose le remplacement du produit. L'entreprise doit fournir une notice d'entretien et de maintenance, et l'ouvrage peut faire l'objet, sur sa demande, d'une visite préalable à la réception.
La première erreur est de prescrire une performance acoustique en isolement standardisé pondéré DnT,A. Le texte est catégorique : une exigence de performance acoustique formulée dans les documents particuliers du marché par le DnT,A ne permet pas à l'entreprise de répondre à un appel d'offres, car l'indice d'affaiblissement acoustique de la cloison doit être déterminé par une étude acoustique qui ne relève pas de son corps d'état. La prescription correcte porte sur le RA de la cloison, pas sur l'isolement du local.
La deuxième erreur est d'accepter la pose sur des supports hors tolérances. La conséquence n'est pas seulement esthétique : lorsque l'adaptation des produits est nécessaire du fait de supports hors tolérances impossibles à reprendre, le critère de démontabilité de la cloison disparaît. L'ouvrage livré n'est alors plus une cloison démontable au sens du DTU.
La troisième erreur est de fixer la cloison sur un plafond suspendu qui n'a pas été dimensionné pour cela. Le texte l'interdit explicitement, et rappelle que l'effort latéral à considérer en l'absence de spécification est de 25 daN/ml — valeur à transmettre au lot plafond dès la phase de synthèse.
La quatrième erreur est de rattraper les défauts de planéité au mastic extrudé à la pompe, expressément non admis par conception. La cinquième est de traiter les cloisons de plus de 3,5 m de hauteur ou les cloisons mobiles sous ce DTU, alors qu'elles en sont exclues — les cloisons mobiles relèvent du NF DTU 35.2. La sixième est d'oublier que, sauf prescription des documents particuliers du marché, les cloisons ne sont pas mises à la terre et qu'il n'est pas prévu d'équipement électrique dans ou sur les cloisons : ces prestations doivent être décrites, faute de quoi elles ne sont pas dues.
Les textes de référence sont le NF DTU 35.1 P1-1 (P 24-802-1-1), le NF DTU 35.1 P1-2 (P 24-802-1-2) et le NF DTU 35.1 P2 (P 24-802-2), du 7 février 2015, publiés par l'AFNOR et distribués par le CSTB.
Les références normatives citées par le texte sont la NF EN ISO 717-1 (évaluation de l'isolement acoustique — isolement aux bruits aériens), la NF EN 485-2 et la NF EN 573-3 (aluminium et alliages), la NF EN 12150-1 (verre de sécurité trempé thermiquement), la NF C 15-100 (installations électriques basse tension) avec les guides UTE C 15-103 et UTE C 15-520, le NF DTU 25.41 (ouvrages en plaques de plâtre), le NF DTU 39 P1-2 (vitrerie-miroiterie) et le guide EOTA n° 003 (kits de cloisons intérieures utilisées en parois non porteuses).
Pour les vitrages de sécurité, le texte renvoie à la NF EN 12600 (classification), à la NF EN ISO 12543-2 pour les verres feuilletés classés au moins 2B2, et aux NF EN 12150, NF EN 14179 ou NF EN 13024 pour les verres trempés classés au moins 1C3. Les dispositions sismiques renvoient à l'Eurocode 8 et au guide ministériel « Dimensionnement parasismique des éléments non structuraux du cadre bâti » rendu applicable par l'arrêté du 15 septembre 2014.
Cloison démontable
Séparation verticale non porteuse, régnant sur toute la hauteur entre plancher et plafond, dont les éléments arrivent sur chantier à leur aspect final et dont la pose, le démontage et le réemploi s'effectuent sans dégradation de l'environnement de la cloison (NF DTU 35.1 P1-1, § 3).
Cloison amovible
Cloison démontable répondant à deux critères supplémentaires : ne pas nécessiter le démontage des modules adjacents, et conserver l'alignement des parties visibles horizontales sans recoupe ni remplacement de constituants.
Cloison bibloc / monobloc
Cloisons sans ossature. La bibloc est constituée de deux parois indépendantes ; la monobloc de deux parois assemblées en un seul bloc. Dans les deux cas la pose s'effectue par juxtaposition des modules, avec éventuellement des pièces de liaison.
Cloison vitrée bord à bord
Cloison sans ossature composée de vitrages juxtaposés pris en feuillure sur deux côtés horizontalement. Les vitrages peuvent être à bords libres ou liaisonnés entre eux, mécaniquement ou par collage.
Somme Rw + C, mesurée en laboratoire selon la NF EN 10140-2 et exprimée selon la NF EN ISO 717-1. Ne pas confondre avec l'isolement acoustique standardisé pondéré DnT,A, mesuré in situ et dépendant de l'environnement du local.
Guide EOTA n° 003
Guide d'agrément technique européen relatif aux kits de cloisons intérieures utilisées en parois non porteuses (édition décembre 1998 amendée avril 2012). Les critères de performance du NF DTU 35.1 P1-2 y sont harmonisés.
Poussée horizontale (essai)
Les critères de performance du NF DTU 35.1 P1-2 y sont harmonisés. Poussée horizontale (essai)
Vérification sous charge linéique de 50 daN au milieu de la hauteur (flèche ≤ 30 mm, déformation résiduelle ≤ 5 mm) et sous charge ponctuelle de 25 daN à 1,5 m du sol fini (flèche ≤ 20 mm, déformation résiduelle ≤ 3 mm), selon l'annexe C du NF DTU 35.1 P1-2.
Marquage de visualisation
Dispositif rendant visible un vitrage pour éviter les heurts : éléments contrastés disposés dans deux bandes horizontales de 50 mm de large situées à environ 1,10 m et 1,60 m de hauteur, complétées à + 0,50 m dans les établissements recevant des enfants.
NF DTU 35.1 - Cloisons démontables. Le NF DTU 35.1, publié le 7 février 2015 (P 24-802), traite des cloisons démontables : cloisons non porteuses, régnant sur toute la hauteur entre plancher et plafond, dont les éléments arrivent sur chantier à leur aspect définitif et dont la dépose ne dégrade pas l'environnement. Il fixe les tolérances des supports admissibles, les règles de raccordement au plafond, aux parois latérales et au sol, les limites dimensionnelles des vitrages, les tolérances de mise en œuvre et les performances minimales de résistance aux chocs, de poussée horizontale et d'affaiblissement acoustique. Cette fiche corrige les valeurs de verticalité, de jeu périphérique et d'affaiblissement qui lui étaient auparavant attribuées sans fondement. Ce document relève de documents techniques unifiés.
Le domaine d'application couvre : Travaux d'exécution de cloisons démontables destinées à l'aménagement intérieur de locaux à faible et moyenne hygrométrie, dans des bâtiments d'usage courant (bureaux, habitation, scolaire, hospitalier, industriel), en travaux neufs comme en rénovation et modification d'installation, dans toutes les zones climatiques françaises, DOM compris. Sont exclues : les cloisons menuisées construites sur place, les cloisons de plus de 3,5 m de hauteur, les cloisons mobiles, les cloisons basses, les parois en ambiance agressive ou à forte hygrométrie, les parois de chambre froide, les cloisons entre ambiances hygrométriques très différentes, les cloisons en surplomb assurant la sécurité aux chutes, les ouvrages de vitrerie du NF DTU 39, les ouvrages d'enveloppe et les cloisons en plaques de plâtre du NF DTU 25.41. Toute opération entrant dans ce périmètre doit intégrer ces exigences dès la phase de conception.
Quelle hauteur maximale pour une cloison relevant du NF DTU 35.1 ?
Le texte ne s'applique pas aux cloisons de plus de 3,5 m de hauteur. Au-delà, l'ouvrage sort du domaine d'application du NF DTU 35.1 et relève d'une justification spécifique. Il ne s'applique pas non plus aux cloisons basses, qui ne montent pas intégralement jusqu'au plafond.
Planchers : planéité 5 mm maximum sous la règle de 2 m, ± 12,5 mm par rapport au niveau de référence du sol fini, irrégularités limitées à 1 mm sous un réglet de 0,20 m. Plafonds : planéité 3 mm sous la règle de 2 m, ± 12,5 mm par rapport au trait de niveau, irrégularités 1 mm sous 0,20 m. Parties verticales : planéité 3 mm sous 2 m, aplomb ± 12,5 mm, irrégularités 1 mm sous 0,20 m.
Quelles sont les performances acoustiques minimales exigées ?
Les performances usuelles minimales du NF DTU 35.1 P1-2 sont exprimées en RA (Rw + C) : 38 dB pour les cloisons pleines, 28 dB pour les cloisons pleines avec bloc-porte incorporé, 36 dB pour les cloisons vitrées double vitrage. Les cloisons simples vitrages n'ont pas d'exigence minimum.
Non, pas comme exigence opposable à l'entreprise de cloisons. Le texte indique qu'une exigence formulée par l'isolement acoustique standardisé pondéré DnT,A ne permet pas à l'entreprise de répondre à un appel d'offres, l'indice d'affaiblissement de la cloison devant être déterminé par une étude acoustique qui ne relève pas de son corps d'état.
En l'absence de spécification particulière, l'effort latéral à considérer est de 25 daN/ml, induit par une poussée statique définie en annexe C du NF DTU 35.1 P1-2 et transmis au plafond par la structure supérieure de la cloison. La fixation sur un plafond suspendu ou modulaire n'est possible que si celui-ci a été spécifiquement dimensionné pour assurer le maintien des cloisons.
Horizontalité d'une même ligne ou arête continue, hors lisses hautes et basses : 2 mm/m. Décalage maximum entre deux lignes ou arêtes réputées alignées et contiguës : 2 mm. Planéité générale : écart maximal de 7 mm sous une règle de 1 m appliquée sur tout remplissage réputé plan ; flèche maximale au 2/1000 de la plus grande dimension.
Humidité relative de l'air comprise entre 45 % et 70 % et température entre 12 °C et 24 °C, le clos et le couvert étant dans leur état de finition définitif, sans risque de ré-humidification importante des locaux, locaux propres et sans poussière, trait de niveau tracé sur chaque plateau et protection des sols effectuée.
Non, sauf prescription des documents particuliers du marché. Le texte indique que, sauf prescription dans les DPM, les cloisons ne sont pas mises à la terre et qu'il n'est pas prévu d'équipement électrique dans ou sur les cloisons. Il note en outre que l'installation d'équipements peut grandement altérer la performance acoustique.
Référence NF DTU 35.1 (P 24-802)
En vigueur depuis 7 février 2015
NF DTU 35.1 (P 24-802) - Documentation réglementaire du Workspace Progineer. Bureau d'études spécialisé en conformité réglementaire du bâtiment en région PACA. cloisons, démontable, amovible, bureau, tertiaire, NF DTU 35.1, P 24-802, vitrage de sécurité, RA, EOTA 003, poussée horizontale, plafond suspendu.